
Monuments à l'appartenance
Au tournant du XXe siècle, leur ampleur et leur aspect spectaculaire plaçaient les temples maçonniques à l'horizon, côte à côte avec les banques et les palais de justice.
Par Justin Japitana
Ci-dessus: Zeldes porte ses chaussures de clown tout en se relaxant chez lui avec Rocky le raton laveur,
un animal en peluche truqué.
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Franc-maçon de Californie: Que se passait-il dans votre vie lorsque vous avez frappé pour la première fois à la porte d'un gîte ?
Jerry Zeldes : J'ai 91 ans aujourd'hui. En 1980, je disais à mon cousin qu'il avait du mal à se faire des amis, surtout parmi les hommes, et il m'a parlé de la franc-maçonnerie. Je n'y connaissais rien, mais plusieurs membres de ma belle-famille étaient francs-maçons, alors j'ai fait une demande d'adhésion à la Menorah n° 623.
CFM: Qu'est-ce qui vous a poussé à persévérer pendant toutes ces années ?
JZ : Quand j'ai rejoint la loge, le maître m'a dit : « Ne te contente pas de porter une insigne, implique-toi. » C'est ce que j'ai fait pendant 46 ans. J'ai été membre de trois loges : Menorah, Hollywood n° 355 et Accueil № 721—mais maintenant je suis simplement chez moi. Le plus gratifiant a été d'être un Clown du sanctuaire. »
CFM: Comment un expert-comptable a-t-il fini par devenir Pogo le Clown ?
JZ : En 1995, j'ai rejoint la troupe de clowns Shrine à San Diego, et un ami m'a invité à dîner pour parler d'une nouvelle troupe. À la fin de la soirée, j'étais convaincu. Je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait. J'avais 61 ans. Je suis allé dans le magasin de jouets d'un ami à Bel Air, j'ai vu la photo d'un clown nommé Pogo et j'ai retenu le nom. Il me fallait parfois deux heures pour me maquiller avant de partir pour un spectacle. Mais à chaque fois que je rentrais, j'avais une anecdote à raconter et le sourire aux lèvres. Je n'ai jamais refusé un spectacle.
CFM: À quoi ressemblait une journée type pour Pogo ?
JZ : J'ai travaillé au cirque Shrine pendant 25 ans. Pendant les entractes, nous étions une trentaine à fabriquer des ballons pour des milliers d'enfants, dont beaucoup issus de familles défavorisées. On apprend vite à travailler : chiens, chapeaux, épées… I aussi main ande "L' Rencontré Autocollants « Pogo » by le milliers. [Clowns du sanctuaire] avons a exclure qui we ne voulez pas peur personnes. If quelqu'un se détourne, we vous donner le point de vue de espace. At Shriners Hôpital, I une fois est entré a Vaporisateurs où a jeune garçon était inconsolable. I n'a pas savoir est ce que nous faisons à faire, so I tenue up a peu chanterfaire respecter poisson. Après a few minutes, il se tut vers le bas—et plus tard, he était enlacé me et ne serait pas laisser aller. Des moments comme qui restent au vous.
CFM: As-tu encore le costume ?
JZ : Quand j'ai déménagé à Carlsbad, j'ai tout rendu au Shrine. Six mois plus tard, ils m'ont renvoyé mes chaussures de clown faites sur mesure. Je ne les ai portées qu'une seule fois — elles étaient tellement inconfortables — alors maintenant, elles sont accrochées au mur.
CFM: À quoi ressemble votre vie en ce moment ?
JZ : Je fais encore un peu de comptabilité et je reste active dans ma communauté. Je vis dans une résidence pour retraités à Carlsbad, où j'ai déménagé pour me rapprocher de ma fille. Je suis peut-être à la retraite, mais si je peux faire sourire quelqu'un, ça vaut le coup.
Photographie par:
Justin L. Stewart

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