
Profil de la Loge : L'histoire en marche au Sonora n° 887
À Sonora, un pavillon historique fait peau neuve et accueille un nouveau groupe d'accueil.
Franc-maçon de Californie : En tant que père de trois jeunes enfants, comment conciliez-vous vie de famille et rôle d'officier de votre loge, Napa Valley n° 93?
Hector Marroquin : Certains frères pensent que ces deux activités doivent être totalement indépendantes. J'ai vu des jeunes arriver, puis, peu de temps après, ils changent de carrière ou ont un enfant, et on ne les revoit plus. J'ai toujours trouvé ça dommage. Ma femme, Emily, et moi avons vécu une expérience très positive au lodge quand nous étions tous les deux. Alors, à la naissance de notre premier fils, il nous a semblé illogique de l'exclure soudainement de notre vie. Nous avons constaté qu'il devenait plus facile de l'intégrer à notre vie de famille. Aujourd'hui, le lodge est comme une deuxième maison pour nos enfants. Et les frères les voient grandir ; pour eux, ce sont tous des oncles et tantes.
CFM: Quelles leçons avez-vous apprises en étant deux fois maître de la loge ?
HM: D'abord et avant tout, la patience. Il faut toujours avoir une vision à long terme. Dans tout ce que je fais, j'essaie de penser à la longévité et au succès de la loge. Mon premier mandat de maître n'a pas été facile. Mais on prend confiance en son propre jugement. Je dirais que mon style est devenu beaucoup plus affirmé, mais aussi beaucoup plus collaboratif. On apprend à gérer les relations avec les différents types de personnalité, à surmonter les divisions. Et j'ai appris que les frères de la loge sont là pour nous soutenir.
CFM: Comment avez-vous découvert la maçonnerie ?
HM: La franc-maçonnerie est en quelque sorte une tradition familiale. Mon grand-père est d'ailleurs représentant du Grand Maître de la Grande Loge de Porto Rico auprès de la Grande Loge d'HawaïEn grandissant, je n'en savais pas grand-chose, mais j'étais fasciné. Cela m'a poussé à chercher des livres sur le sujet, car il y avait quelque chose dans la partie ésotérique – la partie secrète – qui m'attirait.
CFM: Et qu’est-ce qui vous a amené à devenir officier ?
HM: J'avais fait partie d'une fraternité à l'université et, avec le recul, je me suis rendu compte que je n'avais pas pleinement profité des opportunités de leadership qu'elle offrait. Alors, en rejoignant la loge, je voulais m'assurer de ne pas gâcher cette opportunité à nouveau. Dès que j'ai obtenu mon diplôme, je me suis lancé.
CFM: Vous faites partie du conseil d'administration de la loge et je sais que vous travaillez dans l'immobilier. Appréciez-vous particulièrement le bâtiment de la loge ? quelle est cette structure emblématique de Sainte-Hélène?
HM: Bien sûr. J'ai consacré beaucoup de temps et d'efforts à la préservation du patrimoine de ce bâtiment. Je prends cet honneur très au sérieux. J'ai donc tout mis en œuvre pour préserver le bâtiment et sa signification pour le lodge, mais aussi pour la communauté locale.
Photo par
Winni Wintermeyer

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Depuis sa fondation en 1850, la franc-maçonnerie californienne a eu une profonde influence sur l’État que nous appelons notre foyer.

Alors que les incendies de Los Angeles bouleversaient d'innombrables vies, les francs-maçons de Californie se sont mobilisés pour offrir des secours, des fournitures et du soutien maçonniques.